Aux arbres citoyen !
J’ai publié cet article en 2018. Je le reprends en octobre 2026, parce qu’une bonne moitié des chiffres qui circulaient à l’époque ont bien évolués et continuerons à le faire. Plusieurs des outils que je recommandais ont changé de mains, de modèle économique ou d’index.
Chaque action que vous menez en ligne consomme de l’électricité quelque part et il est bien difficile de réduire votre empreinte carbone, surtout à l’ère de l’IA . Prise isolément, elle ne pèse presque rien. C’est le volume qui compte, et c’est aussi sur le volume que vous pouvez agir quand vous gérez un site web.
Voici 12 actions classées en trois blocs : vos usages quotidiens, votre site web, votre entreprise. Les cinq premières prennent dix minutes et ne demandent aucune compétence technique. Les suivantes demandent un accès à votre hébergement.
Cet article complète ma page sur les projets éco-responsables.
Sommaire
Vos usages au quotidien
1. Désabonnez-vous des newsletters inutiles • 2. Utilisez un moteur de recherche éco-responsable • 3. Calculez votre empreinte • 4. Bon usage d’une boîte mail • 5. Faites le ménage dans votre historique Facebook
Votre site web
6. Optez pour un hébergement vert • 7. Installez un système de cache • 8. Utilisez un CDN seulement s’il sert • 9. Optimisez vos images • 10. Entretenez votre WordPress
Votre entreprise
11. Engagez-vous pour la compensation et l’action • 12. Encadrez votre usage de l’intelligence artificielle
Vos usages au quotidien
MES RECOMMANDATIONS
Cleanfox nettoie votre boîte mail et affiche le volume de vos abonnements, chiffres à l’appui.
Le lien est sur Netflix, désolé. Pour ceux qui peuvent le regarder, c’est une bonne leçon sur la façon de reprendre le contrôle de sa propre vie.
Utilisez un moteur de recherche éco-responsable
Ce sont des moteurs accessibles directement sur le web. L’extension de navigateur n’est qu’un moyen de les définir par défaut, pas une condition pour les utiliser. Leur principe : les revenus publicitaires générés par vos recherches financent des projets environnementaux ou sociaux.
Ecosia
Ecosia est une entreprise allemande à but non lucratif qui consacre 100 % de ses profits à l’action climatique, dont 80 % des profits publicitaires à la plantation et à la protection d’arbres dans plus de 30 pays. L’entreprise publie des rapports financiers mensuels et revendique plus de 250 millions d’arbres plantés.
Point technique important, et c’est le changement majeur depuis la première version de cet article : Ecosia n’est plus une simple surcouche de Bing. En 2024, Ecosia et Qwant ont lancé une coentreprise pour bâtir un index de recherche européen, et depuis août 2025 une partie des requêtes des utilisateurs français est servie par ce nouvel index.
Points à relativiser
– Une partie des résultats passe encore par l’index de Bing, donc l’empreinte de l’infrastructure reste en bonne part celle de Microsoft.
– Le lien entre une recherche et un arbre planté n’est pas direct. Ecosia annonce de son côté qu’il faut environ 45 recherches pour financer un arbre.
– Comme pour tout reboisement, l’impact dépend de la gestion des parcelles et de la survie des plants.
Lilo
Lilo est un moteur français lancé en 2015, qui reverse 50 % de ses revenus publicitaires à des projets choisis par les utilisateurs grâce à un système de « gouttes » accumulées à chaque recherche.
Lilo a été racheté par Qwant. Qwant annonce assurer la continuité du financement des projets. Comme Qwant, le moteur et la régie publicitaire de Lilo s’appuient majoritairement sur l’index de Bing. La phrase que j’avais écrite en 2018, qui disait que Lilo passait par Google, n’est plus exacte.
Points à relativiser
– L’empreinte directe de vos requêtes n’est pas réduite. Le modèle repose sur la redistribution des revenus, pas sur une infrastructure plus sobre.
– Le rachat change le pilotage du projet. Si c’est le volet solidaire qui vous intéresse, suivez les publications de Qwant sur le sujet avant de vous engager.
MES RECOMMANDATIONS
Deux moteurs qui redirigent une partie de leurs revenus publicitaires vers des projets environnementaux.
Calculez votre empreinte
Vous avez peut-être lu que deux recherches Google équivalent à une tasse d’eau portée à ébullition. Cette phrase vient d’une déclaration d’Alex Wissner-Gross en 2009, contestée publiquement par Google à l’époque, qui avançait de son côté 0,2 g de CO2 par recherche. Je la laisse ici parce qu’elle circule encore dans des articles publiés cette année : si vous la croisez, vous saurez d’où elle vient et quel âge elle a.
Le réflexe utile, lui, ne dépend d’aucune estimation contestée. Regardez le trajet réel de vos requêtes avec un traceroute. Depuis mon poste vers fabricecourt.com, la requête traverse six noeuds sur cinq serveurs. Chacun consomme. L’idée n’est pas de culpabiliser, elle est de savoir ce que coûte un geste avant de le répéter mille fois.
À garder en tête : pour une heure de streaming sur votre écran de salon, l’essentiel de l’impact vient de la fabrication de l’écran et de sa consommation électrique, pas des serveurs du diffuseur.
MES RECOMMANDATIONS
Calculez votre empreinte écologique globale avec le WWF.
Évaluez une page de votre site. Mon propre site est bien placé, mais j’ai travaillé pour qu’il le soit et je continue.
Du bon usage d’une boîte mail
Cinq habitudes qui limitent le stockage et le transit :
- Compressez ou optimisez vos pièces jointes avant l’envoi, ou passez par un lien de téléchargement.
- Ne multipliez pas les destinataires en copie quand ce n’est pas nécessaire.
- Dans une réponse ou un transfert, supprimez le corps du message précédent quand il ne sert plus.
- Videz régulièrement les spams et la corbeille.
- Imprimez avec modération.
Sur une boîte en ligne comme Gmail ou Outlook, le volume monte sans qu’on le voie. Un client local comme Thunderbird permet d’archiver chez vous, mais ce n’est pas toujours possible en contexte professionnel.
Sur les chiffres que vous allez croiser
Vous lirez partout qu’un courriel émet 4 g de CO2, 19 g avec une pièce jointe de 1 Mo, contre 29 g pour une lettre postale. Ces valeurs viennent d’estimations publiées par l’ADEME et par Mike Berners-Lee au début des années 2010. Elles sont discutées depuis, parce qu’elles reposent sur des hypothèses de stockage et de terminaux qui ont beaucoup changé.
Ce qui reste vrai : le poids d’un courriel dépend d’abord de sa pièce jointe et du nombre de destinataires. C’est là-dessus que vous agissez, et c’est mesurable sur votre propre boîte sans croire personne sur parole. J’ai retiré de cette section les comparaisons en allers-retours Paris-New York et en foyers américains, qui venaient d’études de 2009 et de 2011.
MES RECOMMANDATIONS
Posteo héberge vos courriels sur une infrastructure alimentée en électricité renouvelable, sans publicité ni revente de données personnelles.
Deux opérateurs de recherche Gmail pour faire le ménage :
size:1000000
affiche les messages de 1 Mo et plus.
larger:30M
affiche les messages de 30 Mo et plus. Triez par taille, supprimez, videz la corbeille.
Faites le ménage dans votre historique Facebook
Facebook conserve, recycle et monétise. Pour votre vie privée autant que pour le stockage de photos que vous avez publiées il y a huit ans et oubliées depuis, un nettoyage périodique a du sens.
Facebook propose son propre outil de suppression par lots dans le journal d’activité, sous « Gérer l’activité ». Il permet de filtrer par date, par type de contenu et par personne, puis d’archiver ou de supprimer en masse. C’est l’option que je recommande aujourd’hui, parce qu’elle ne demande aucune extension tierce et qu’elle n’expose pas votre session.
Je recommandais auparavant l’extension Social Book Post Manager. Vérifiez sa disponibilité et sa date de mise à jour avant de l’installer : ce type d’extension disparaît régulièrement du Chrome Web Store, et une extension abandonnée qui a accès à votre compte Facebook est un risque, pas un outil.
MA RECOMMANDATION
La page d’aide de Facebook sur la gestion et la suppression par lots de votre activité. Gratuit et natif.
Votre site web
Optez pour un hébergement vert
C’est le levier le plus lourd de la liste. Un serveur tourne 24 heures sur 24, que votre site reçoive dix visites ou dix mille. Deux critères comptent : d’où vient l’électricité, et où se trouve la machine par rapport à vos visiteurs.
→ Plus de détails sur ma page consacrée au choix d’un hébergeur.
Le cas du Québec
J’ai déménagé à Trois-Rivières, et c’est l’argument que je donne maintenant à mes clients d’ici. L’électricité québécoise est produite pour l’essentiel par l’hydroélectricité, avec une intensité carbone parmi les plus faibles d’Amérique du Nord. Un serveur installé au Québec part donc avec un avantage structurel sur un serveur alimenté par un réseau à dominante fossile, sans aucune compensation ni certificat.
Si votre clientèle est québécoise ou canadienne, un hébergement physiquement situé au Québec coche les deux critères à la fois : mix électrique sobre et proximité réseau. Vérifiez l’emplacement réel du centre de données avant de signer, pas seulement l’adresse de facturation de l’hébergeur.
Infomaniak
Société suisse. Leur engagement couvre les serveurs, la responsabilité sociale, les achats et la mobilité des employés, et leur documentation sur le sujet est détaillée. Support de bonne qualité. C’est mon hébergeur depuis que j’ai quitté IONOS.
o2switch
Hébergeur français, offre unique, bon rapport puissance-prix et très bon support. Leur page d’engagement environnemental décrit du matériel certifié RoHS, du recyclage, de la climatisation classe A et des mesures de mobilité pour les employés.
IONOS (ex 1&1)
1&1 a été l’un des premiers grands hébergeurs à alimenter ses centres de données en énergie verte. Après la fusion, j’ai contacté IONOS à deux reprises et on m’a assuré que cette politique n’avait pas changé, mais je n’ai pas retrouvé de communication publique à jour sur le sujet. Si ce critère est déterminant pour vous, demandez-leur une réponse écrite avant de souscrire.
MES RECOMMANDATIONS
Trois hébergeurs que j’ai utilisés en production. Pour un projet québécois, demandez d’abord l’emplacement exact du centre de données.
Installez un système de cache
Sur un site dynamique comme WordPress, le serveur reconstruit chaque page à la demande. C’est un cuisinier qui remonte un plateau complet à chaque client qui entre, même quand les dix précédents ont commandé la même chose.
Un système de cache prépare les plateaux à l’avance et les sert tels quels. Ajoutez la minification, qui allège le poids des fichiers CSS et JavaScript, et vous réduisez à la fois le temps de réponse et le travail du serveur.
Deux outils : WP Super Cache, gratuit et honnête, et WP Rocket, payant, français, nettement au-dessus en facilité de configuration, en support et en résultats. Je l’installe sur tous les sites que je livre.
MES RECOMMANDATIONS
WP Super Cache reste un bon outil gratuit. J’ai testé la plupart des alternatives et je reste sur WP Rocket.
Utilisez un CDN seulement s’il sert
Commencez par l’emplacement de votre hébergement : choisissez un serveur physiquement proche de vos visiteurs. Si votre clientèle est américaine, hébergez aux États-Unis. Si elle est québécoise, hébergez au Québec.
Un CDN (Content Delivery Network) est un réseau de serveurs répartis dans le monde qui distribuent localement les fichiers statiques de votre site : images, feuilles de style, scripts. Il sert quand votre audience est dispersée sur plusieurs continents.
Si votre clientèle est française et votre hébergement français, un CDN n’apporte presque rien en vitesse. Il ajoute une infrastructure, un intermédiaire et une facture pour un gain que vous ne mesurerez pas. Mesurez avant d’ajouter une couche.
MA RECOMMANDATION
Cloudflare n’est pas un acteur éco-responsable, et il n’y en a pas vraiment dans ce domaine. Si vous en avez besoin, c’est l’option la plus accessible.
Optimisez vos images
Les images représentent la majorité du poids d’une page WordPress moyenne. C’est le poste où une heure de travail donne le résultat le plus visible.
Trois gestes, dans cet ordre.
Redimensionnez avant d’importer. Une photo de 4000 pixels de large affichée dans un bloc de 800 pixels, c’est cinq fois trop de données transférées à chaque visite. Photoshop, Affinity ou GIMP font ça en amont, et c’est la méthode la plus sobre parce qu’aucun serveur tiers n’est sollicité.
Choisissez le bon format. Je recommandais le WebP en 2018, et c’était la bonne réponse à l’époque. Aujourd’hui l’AVIF compresse mieux à qualité équivalente et il est supporté par tous les navigateurs majeurs depuis 2023. Servez de l’AVIF avec un repli WebP, et gardez le JPEG pour les cas particuliers. Imagify et la plupart des plugins d’optimisation gèrent les deux formats et la bascule automatique.
Activez le lazy loading. Une image située en bas de page n’a aucune raison d’être téléchargée avant que le visiteur y arrive. WordPress le fait nativement depuis la version 5.5, mais vérifiez que vos blocs et votre thème ne le désactivent pas. C’est exactement le genre de réglage qui traîne pendant des années sans que personne le remarque.
Côté outils : Imagify s’intègre à WordPress, sa compression est réversible et vous pouvez restaurer l’original si le rendu ne vous convient pas. Kraken propose une interface web gratuite, efficace, mais sans intégration à votre site.
MES RECOMMANDATIONS
Imagify pour l’intégration WordPress et la conversion AVIF/WebP, Kraken pour un lot d’images à traiter une fois.
Entretenez votre WordPress
Gardez le coeur, les extensions et le thème à jour
Les équipes de WordPress et les auteurs d’extensions intègrent régulièrement des optimisations de performance dans leurs mises à jour : requêtes de base de données allégées, code PHP plus efficace, chargement conditionnel des scripts. Un site à jour consomme moins qu’un site figé il y a trois ans, en plus d’être moins exposé.
Choisissez vos extensions avec méthode
La qualité d’une extension se voit dans votre TTFB. Broken Link Checker, par exemple, travaille en arrière-plan et scanne vos liens en continu : le résultat est une administration ralentie et un temps de réponse dégradé. Lancez ce type d’outil ponctuellement, puis désactivez-le.
Faites le ménage
Ne gardez que les extensions et les thèmes que vous utilisez, et supprimez le reste. Un thème inactif occupe de l’espace, se met à jour et reste une surface d’attaque. Deux fois par an suffisent pour passer la liste en revue.
Nettoyez la base de données
Révisions d’articles, brouillons automatiques, commentaires indésirables et tables laissées par des extensions désinstallées s’accumulent. Une base allégée se sauvegarde plus vite et se requête plus vite.
MA RECOMMANDATION
Optimiser un site et le rendre plus sobre, c’est le même travail. Le Chêne Digital prend en charge les mises à jour, les sauvegardes, la sécurité et la performance de votre WordPress.
Votre entreprise
Engagez-vous pour la compensation et l’action
La compensation vient après la réduction, jamais à la place. Une fois que vous avez allégé votre site, votre hébergement et vos usages, l’engagement financier prend son sens.
1% for the Planet est une organisation à but non lucratif qui réunit des entreprises, des associations et des individus. Le principe est simple : vous versez 1 % de votre chiffre d’affaires, pas de votre bénéfice, à des organisations environnementales agréées. Le calcul se fait donc même les années où vous ne dégagez rien, ce qui est précisément ce qui rend l’engagement sérieux.
Suite à la confirmation de mes engagements en 2020, je suis membre.
Je recommandais aussi WattImpact dans la version précédente de cet article. Je n’ai pas retrouvé de trace d’activité récente de ce service, je le retire donc plutôt que de vous envoyer vers une page morte. Si vous cherchez une certification d’électricité renouvelable pour un site, demandez à votre hébergeur ses garanties d’origine, c’est plus direct.
MA RECOMMANDATION
1 % du chiffre d’affaires reversé à des organisations environnementales agréées.
Encadrez votre usage de l’intelligence artificielle
C’est la section que j’ai le plus retravaillée. Dans la version précédente, j’avançais 0,3 kWh et 200 g de CO2 pour une requête simple. Ces chiffres étaient faux d’un facteur 1000, et je les avais repris sans les vérifier. Voici ce que les mesures disponibles indiquent aujourd’hui.
Une requête texte courte consomme de l’ordre de 0,3 wattheure. Google a publié en août 2025 la seule mesure faite en production par un grand éditeur : 0,24 Wh et environ 0,26 ml d’eau pour une requête médiane sur Gemini. Sam Altman a avancé de son côté 0,34 Wh pour une requête moyenne sur ChatGPT. Ces chiffres excluent l’entraînement des modèles et n’ont pas été audités par un tiers indépendant, Google le précise lui-même.
L’écart entre deux requêtes dépasse le facteur 100. Un petit modèle sur une question courte reste autour de 0,2 Wh. Un modèle de raisonnement lancé sur un prompt très long monte à plusieurs dizaines de wattheures. La phrase que j’avais écrite, qui disait que tous les acteurs de l’IA étaient à égalité, était fausse : le modèle que vous choisissez et la longueur de votre demande pèsent plus lourd que la marque.
Le CO2 n’est pas une propriété de la requête. C’est l’énergie multipliée par l’intensité carbone du réseau qui alimente le centre de données. La même requête n’émet pas la même chose selon qu’elle est traitée en France, au Québec ou en Virginie.
Ce qui compte vraiment
Votre requête isolée ne détruit rien. Le problème est ailleurs : la consommation électrique des centres de données continue d’augmenter malgré des gains d’efficacité par tâche, parce que le volume d’usage croît plus vite que l’efficacité. L’Agence internationale de l’énergie estime que la consommation mondiale des centres de données pourrait doubler entre 2024 et 2030. S’ajoutent la fabrication des puces et les déchets électroniques, absents de tous les chiffres par requête.
En pratique
Choisissez le modèle le plus léger qui fait le travail. Un petit modèle répond très bien à une reformulation ou à une correction, inutile de lancer un modèle de raisonnement pour ça. Regroupez vos demandes plutôt que d’enchaîner dix allers-retours. Évitez de relancer une génération d’image en boucle, c’est le poste le plus lourd.
J’ai également retiré le paragraphe sur l’informatique quantique que contenait la version de 2018. Un ordinateur quantique doit être maintenu à quelques millikelvins, et le poste réfrigération est considérable. Écrire que cette technologie consomme moins d’énergie pour son refroidissement était l’inverse de la réalité.
POUR ALLER PLUS LOIN
Une analyse de la RTBF sur ce que mesurent vraiment les chiffres publiés par Google, et sur les choix méthodologiques qui les rendent flatteurs.
L’étude de Google est publique : arXiv 2508.15734.































Nous entrons dans une époque où les conséquences d’années d’irresponsabilités écologiques se font sentir et où les démarches écologiques se multiplient. Continuons !